LA VIE EN VOLIÈRE

 

Il faut protéger le nouveau venu

Il faut être très prudent lorsque l’on veut introduire un nouvel oiseau dans une volière.

En premier lieu, la période de quarantaine est évidemment importante si l’on veut éviter

d’éventuelle contamination de toute la colonie. Il ne faut pas oublier que tout oiseau, même s’il

paraît en parfaite santé, peut être porteur d’une affection que son organisme appris à combattre

mais qui pourra être fatale pour vos autres oiseaux ex : variole très dévastateur, anéantir un

élevage complet en peu de temps. La quarantaine doit être faite dans une autre pièce et toujours

se laver les mains, changées de vêtements n’est pas un superflu.

Par ailleurs, si l’on prend la peine de bien observer la situation, on remarquera vite

qu’une volière est une véritable société avec ses us et coutumes que chacun doit apprendre à

respecter. Les uns ont leurs privilèges, les autres leur territoire qu’ils défendront âprement contre

le nouveau venu. Ce dernier, déjà craintif est déboussolé par son nouvel environnement, ne saura

plus où donner de la tête. Le harcelant collectivement et continuellement, les habitués ne lui

laisseront pas un coin de répit pour se reposer. Ils pourront même l’empêcher de s’approcher des

mangeoires pour se nourrir, tant et si bien que vous retrouverez le nouveau mort de faim et

d’épuisement au bout de quelques jours seulement. Un truc pour éviter ce genre de problème :

mettez le nouveau venu dans une petite cage que vous pouvez introduire dans la volière. De cette

manière, le petit nouveau aura l’opportunité de se familiariser avec le contexte, sans subir les

attaques des anciens qui finiront par se faire à sa présence.

Cette méthode est évidemment plus simple que de sortir tous les oiseaux pour laisser la

place au nouveau, ce qui pose évidemment des problèmes d’installation. Ce qui n’empêchera pas

les problèmes d’intégration lorsque les anciens rentreront.

MESURE PRÉVENTIVE CONTRE LES MITES

Les oiseaux préfèrent l’eau froide

Selon plusieurs éleveurs qui en ont fait l’expérience, les oiseaux préfèrent

généralement se baigner dans de l’eau froide qui raffermit leurs plumes et s’avère une

bonne mesure préventive contre les mites. Plus encore, parfois ont ajoute même des petits

morceaux de glace dans l’eau des bains, une opération qu’il faut répéter le plus souvent

possible.

Mais à l’égard des mites et autres parasites du genre, la meilleure prévention reste

l’usage de la poudre dry-kill que l’on saupoudre dans le fond des cages et particulièrement

sous le matériau des nids, un endroit qui deviendra très chaleureux lorsque les parents s’y

installeront pour couver. Quant à l’usage de l’ivermectin il est très risqué d’appliquer le

produit sur la veine jugulaire, la moindre erreur de dosage pouvant entraîner la mort

immédiate de l’oiseau. Par expérience je vous recommande d’appliquer le produit sous la

langue de l’oiseau.