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♪ LA VIE EN VOLIÈRE ♪ |
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Il faut protéger le nouveau venu Il faut être très prudent lorsque l’on veut introduire un nouvel oiseau dans une volière. En premier lieu, la période de quarantaine est évidemment importante si l’on veut éviter d’éventuelle contamination de toute la colonie. Il ne faut pas oublier que tout oiseau, même s’il paraît en parfaite santé, peut être porteur d’une affection que son organisme appris à combattre mais qui pourra être fatale pour vos autres oiseaux ex : variole très dévastateur, anéantir un élevage complet en peu de temps. La quarantaine doit être faite dans une autre pièce et toujours se laver les mains, changées de vêtements n’est pas un superflu. Par ailleurs, si l’on prend la peine de bien observer la situation, on remarquera vite qu’une volière est une véritable société avec ses us et coutumes que chacun doit apprendre à respecter. Les uns ont leurs privilèges, les autres leur territoire qu’ils défendront âprement contre le nouveau venu. Ce dernier, déjà craintif est déboussolé par son nouvel environnement, ne saura plus où donner de la tête. Le harcelant collectivement et continuellement, les habitués ne lui laisseront pas un coin de répit pour se reposer. Ils pourront même l’empêcher de s’approcher des mangeoires pour se nourrir, tant et si bien que vous retrouverez le nouveau mort de faim et d’épuisement au bout de quelques jours seulement. Un truc pour éviter ce genre de problème : mettez le nouveau venu dans une petite cage que vous pouvez introduire dans la volière. De cette manière, le petit nouveau aura l’opportunité de se familiariser avec le contexte, sans subir les attaques des anciens qui finiront par se faire à sa présence. Cette méthode est évidemment plus simple que de sortir tous les oiseaux pour laisser la place au nouveau, ce qui pose évidemment des problèmes d’installation. Ce qui n’empêchera pas les problèmes d’intégration lorsque les anciens rentreront. MESURE PRÉVENTIVE CONTRE LES MITES Les oiseaux préfèrent l’eau froide Selon plusieurs éleveurs qui en ont fait l’expérience, les oiseaux préfèrent généralement se baigner dans de l’eau froide qui raffermit leurs plumes et s’avère une bonne mesure préventive contre les mites. Plus encore, parfois ont ajoute même des petits morceaux de glace dans l’eau des bains, une opération qu’il faut répéter le plus souvent possible. Mais à l’égard des mites et autres parasites du genre, la meilleure prévention reste l’usage de la poudre dry-kill que l’on saupoudre dans le fond des cages et particulièrementsous le matériau des nids, un endroit qui deviendra très chaleureux lorsque les parents s’y installeront pour couver. Quant à l’usage de l ’ivermectin il est très risqué d’appliquer leproduit sur la veine jugulaire, la moindre erreur de dosage pouvant entraîner la mort immédiate de l’oiseau. Par expérience je vous recommande d’appliquer le produit sous la langue de l’oiseau.
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